mardi 22 avril 2014

Journée Mondiale de la Terre...

C'est le 22 avril 1970 que la journée mondiale  "le Jour de la Terre " a été lancé pour la première fois.
Cette journée est aujourd'hui suivie par 184 pays, qui représentent une population d'environ 1 demi milliard d'individus...
C'est bien peu et malgrè le rapport de l'U.n.e.s.c.o. publié le 30 mars 2005 qui faisait une évaluation des écosystème sur notre Terre, ledit rapport sonnait l'alerte: les ressources de la Terre, les écosystèmes...vont vers des atteintes graves pour le devenir de l'équilibre de notre planète.

L'homme est le grand responsable, et surtout les politiques engagées qui visent à toujours produire plus pour plus de profits, toujours plus de profits.

Quand l'on voit par exemple tous ces établissements de "restauration rapide" où les emballages sont presque plus importants que le contenu, quand l'on voit ces sacs de papiers et autres déchets jettés sur la route on a bien du mal à penser que nous sommes sur la bonne voie.
Et, il y a beaucoup à écrire sans tomber dans le catastrophisme, un autre grand problème dans les années à venir sera celui de la démographie, notre ami Marcel Massiou (1) avait raison quand il mettait en avant dans son programme la démographie galopante, il y a déjà bien des années.
depuis lors nous n'avons pas avancé réellement, je crains que c'est même de pire en pire, et ceci toujours au nom du profit et d'aucune autre considération.

Bientôt des "écologistes" proposeront comme solution à la pollution automobile (qui représente pourtant que 14 % de la pollution de l'air) : la voiture électrique..."tout en oubliant"...qu'il faudra reconstruire des centrales nucléaires pour faire face à l'augmentation de la consommation électrique, c'est l'autre côté de la lorgnette...

Enfin il y a aussi une autre forme d'hypocisie politique qui consiste à ne pas parler de la pollution conséquente des avions...là, il est vrai ces "écologistes" en sont qu'à la pollution par les particules fines (- de 0,25 micromètre de diaùètre) des moteurs de voitures...ce qui démontre de manière probante qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d'espérer emprunter une bonne voie.

Après le Velib' (2) l'Autolib' il faut s'attendre à tout...

Vive le vélo libre! Et en cette journée mondiale de la Terre c'est la petite reine que nous préférons de loin au Velib' (qui représente l'emprise du "monde de la finance" sur tous nos moyens de vies, avec la bénédiction des "écopolitiques" très éloignés de l'antiproductivisme.


1) Fondateur du Mouvement d'Action Ecopolitique (MAE) dans les années 70.

2) Le Velib'  est considéré par la Mairie de Paris comme un service public?
Où faut-il rire ?...Si c'était un service public alors les bénéfices engendrés devraient aller au Trésor Public...c'est loin d'être le cas...c'est une conception du service public pour le moins inquiétante surtout quand l'on sait que c'est JC DECAUX (l'une des premières fortunes de France) qui possède cette entreprise, que ces vélos de location sont montés en partie par des prisonniers et que dans le cadre de travaux d'intérêt général certains jeunes se trouvent dans l'obligation de réparer des Velib', une main d'oeuvre pas chère en fait pour le compte d'une société privée et ceci en partenariat avec l'administration pénitentiaire, les juges, dont les juges pour enfant.
Elle est pas belle la vie ? Tous les prétextes sont bons pour tirer profits de toutes choses, la crise il est vrai est supportée par ceux que l'on appelle "les exploités",  ces nouveaux esclaves des temps "modernes"...


© Union Ecologiste (fondée le 4 octobre 1982)

lundi 21 avril 2014

Victoire contre la capture des chats errants aux Angles

Suite à une pétition lancée par une association contre la capture, en mars,  de chats errants aux Angles, l'association est parvenue à récupérer les chats.

Une belle victoire contre la connerie humaine.

A Coulommiers l'Union des Amis et Protecteurs de la Nature a lancé un appel auprès de tous les amis des animaux afin que cessent les captures (réalisées de surcroît par des particuliers! sous le couvert de la mairie en plus!...)...




Il y a beaucoup à dénoncer dans ces actions et nous y reviendrons.

Si vous avez des témoignages contacter directement l'UAPN qui   prépare un dossier sur ce sujet.

mardi 15 avril 2014

Le silence politique sur les menaces climatiques alerte Nicolas Hulot

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) a publié la fin de son rapport sur le climat. Nicolas Hulot estime sur TF1, que le silence politique est "effrayant", malgré les conclusions alarmantes des experts.
"Consternant", "irresponsable", "effrayant"... Les mots utilisés par Nicolas Hulot sont forts pour décrire les nouvelles conclusions du Giec sur le climat. Invité du 20h de TF1 le militant écologiste a vivement critiqué le "silence" politique sur le sujet.  
Pourtant, le dernier volet du rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) est alarmant. Le groupe d'étude évoque une augmentation des températures allant de 0,3 à 4,8° selon les quantités de gaz à effet de serre émises dans l'atmosphère. Mais le réchauffement climatique devrait aussi provoquer une élévation du niveau de la mer et engendrer une érosion des littoraux.
Nicolas Hulot estime que ce rapport "nous dit que nos modes de vie sont en danger, que nos enfants vont être précipités dans un monde chaotique si on ne fait rien". Autre conséquence du réchauffement climatique que pointe le Giec : l'accroissement des phénomènes climatiques extrêmes comme les cyclones, les sécheresses et les pluies diluviennes. Ces phénomènes ne seront pas sans conséquences, puisque selon les experts ils entraîneront une insécurité alimentaire élevée, avec des rendements agricoles en baisse constante et des pénuries d'eau dans le sud de l'Australie, en Afrique et en Asie.
Vidéo. Depuis 20 ans, des experts alertent sur le réchauffement climatique
Pourtant, "il y a des solutions" selon Nicolas Hulot. A l'échelle nationale d'abord, "la France peut être leader, on peut doper notre économie, réindustrialiser notre pays pour faire face aux changements climatiques" estime-t-il.
"La mutation écologique ne s'accomodera pas de petits comportements politiciens"
Le militant écologiste dénonce surtout l'inaction politique et l'absence d'union entre les partis sur le sujet. "Il faut qu'on laisse les armes aux vestiaires, parce que la mutation écologique ne s'accommodera pas de petits comportements politiciens" ajoutant que cette "pratique politique n'est pas digne, compte tenu de la menace qui pèse sous nos épaules". 

La menace semble pourtant bien réelle, puisque le Giec prévoit des problèmes sanitaires en hausse dans les pays en développement, mais aussi des risques accrus d'extinctions et notamment une hausse de la mortalité des arbres. Avec les changements climatiques, les experts soulignent aussi un risque de conflits exacerbés autour des ressources naturelles comme l'eau ou les hydrocarbures. 

Pour consulter l'ensemble du rapport

dimanche 30 mars 2014

Languedoc-Roussillon : des millions d’abeilles décimées par intoxication

Thierry Mendez a perdu 92 ruches, contaminées dans les P-O. D’autres sont dans son cas.


Des millions d'abeilles sont décimées par intoxication. Les apiculteurs de la région Languedoc-Roussillon sont touchés. Parmi eux, l’Héraultais Thierry Mendez. Dégâts importants dans les P.-O.





Il voulait que ses ouvrières butinent les rhododendrons, ces azalées que l’on rencontre en région montagneuse. Qu’elles aillent se poser sur les fleurs de châtaignier, qu’elles titillent le tilleul. Pour pouvoir obtenir la plus large variété de miels. Depuis dix ans, Thierry Mendez, apiculteur installé à Villeneuve-lès-Maguelone dans l’Hérault, mène ses abeilles au plus haut des monts des Pyrénées-Orientales.





"Ce sont des territoires sains, déserts"





À Font Romeu. Au grand air. L’été dernier, à leur retour au bercail, les reines ne voulaient plus reprendre la ponte. Et de façon fulgurante, le cheptel de 92 ruches, partie en transhumance, s’est éteint. Totalement décimé. Laissant l’agriculteur dans l’incompréhension et le désarroi. "Les zones où j’avais installé les ruches sont éloignées de toutes exploitations. Ce sont des territoires sains, déserts".





"Aucune pathologie, pas plus que de la mortalité naturelle"





Thierry Mendez fait alors appel à deux experts. Yvan Bouisson, en charge de recherche phytosanitaire à l’Institut national de la recherche agronomique et Marc-Édouard Colin, vétérinaire conseil du groupement de défense sanitaire apicole (GDSA) de l’Hérault. "On a vite écarté la piste de l’acarien parasite qu’est le Varroa. Ainsi que la possible responsabilité de l’apiculteur quant à une quelconque négligence", témoigne le spécialiste des maladies des abeilles. D’après les premières analyses du miel, de la cire, et l’observation des rares abeilles survivantes, tout laisse entendre qu’il s’agit d’intoxication. "On a, de plus, recoupé ce qui arrivait avec ce qui a été constaté dans les cheptels des Pyrénées-Orientales et de l’Ariège, fortement touchés", poursuit Yvan Bouisson.





"Il n’y a aucune pathologie qui ressorte"





En Catalogne, en effet, plus de 1 300 ruches ont été ainsi détruites. "On compte 18 apiculteurs sinistrés", observe Jean Adestro, président du groupement de défense sanitaire apicole des Pyrénées-Orientales, qui répertorie chaque jour les dégâts engendrés. "Il n’y a aucune pathologie qui ressorte. Il ne s’agit pas de mortalité naturelle. Ce n’est pas non plus lié à un manquement des apiculteurs."





Se balader dans l’atmosphère, c’est que c’est toxique





Lui-même, professionnel de l’abeille, a perdu des ruches. Il a sa petite idée sur les origines de l’intoxication mais ne veut pas se prononcer avant la délivrance des résultats des expertises et contre-expertises. Ce que partage Yvan Bouisson de l’Inra : "Il faut rester extrêmement prudent. Ne pas faire de mauvais procès d’intention". Et de rappeler que les abeilles sont le plus performant baromètre des pollutions. Même des plus infimes. "Quand elles ne peuvent plus butiner les fleurs, se balader dans l’atmosphère, c’est que c’est toxique". Pour Jean Adestro, c’est d’autant plus dramatique que les apiculteurs sont déjà très exposés, fragilisés. Il déplore aussi que l’intoxication provienne "de la montagne. L’endroit, par excellence où l’on dit que l’on se requinque, fait ses réserves de bon air".





Le GDSA et l’union syndicale apicole du Roussillon ont voté, en janvier dernier, une motion visant à la reconnaissance des récentes mortalités, afin que des moyens humains et financiers soient dégagés pour soutenir les apiculteurs sinistrés. Certains ont perdu la totalité de leur cheptel. L’Héraultais Thierry Mendez, lui, a fait estimer les dommages subis, entre la perte de ses ruches, de sa récolte, l’achat d’essaims pour remonter une activité. La facture s’élève à 67.988 €.





Le samedi 12 avril, au théâtre municipal de Perpignan, à 9 heures, conférence-débat  sur la mortalité massive des abeilles,  avec Marc-Édouard Colin et Luc Belzunges, toxicologue environnemental à l’Inra.



PATRICIA GUIPPONI
(Source : Le Midi Libre)

lundi 24 mars 2014

Elections municipales : Une grande claque dans la gueule!

Avec près de 70 % de  voix Franck Riester est indiscutablement le grand vainqueur de ces élections municipales.
3 listes s'opposaient au Député-Maire, dont une liste soutenue par le PS, le PC et EELV qui a atteint un peu plus des 5 % fatidiques, mais quand l'on voit que dans cette liste on a un "écologiste" qui n'a d'écologiste que le nom (un bien triste parcours de militant plus opportuniste et véreux que vert) et surtout  quand l'on s'aperçoit avec horreur que cette même liste a un candidat (Président des jeunes PRG 77) qui s'est illustré par ses violences gratuites auprès de personnes vulnérables à l'EHPAD "Les Champs" (appartenant à la Fondation des Caisses d'Epargne (1)) il y a de quoi s'interroger sur bien des points...d'autant que cette liste était celle qui se voulait être "...Un Nouvel élan, humain et solidaire"...passons et surtout constatons que pour une fois les électeurs ne se sont pas trompés et c'est une bonne chose.
Une bonne chose pour Coulommiers aussi, il y a certes beaucoup encore à faire mais nous sommes certains que la ville est, au moins,  bien mieux représentée avec Franck Riester qu'avec des pantins de la politique qui en ce qui concerne l'écologie ne servent pas cette dernière, mais s'en servent pour leurs petits intérêts personnels "oubliant" même que la lutte écologiste à Coulommiers a une histoire, des militants sérieux qui ne reconnaissent pas eux comme écologistes les opportunistes de la politique.

Ceci écrit le vent tourne et les girouettes ne peuvent que le suivre...



1) Qui savent tirer profits sous le couvert d'une "Fondation" en bénéficiant de subventions qui devraient être versées au secteur public qui lui au moins utilise des personnels qualifiés, ce qui n'était pas le cas dans l' affaire où ce fameux candidat s'est retrouvé avec plusieurs mois de prison et avec  l'interdiction de reprendre une activité dans le milieu de la santé (heureusement)...

dimanche 23 mars 2014

Extraction de gaz de schiste et environnement




Ce paysage tacheté est celui du Garfield County dans le Colorado aux U.S.A. 

Le désert s’est hérissé de puits de gaz de schiste tous les 200 mètres, rien que ça. Sur la capture d'écran (Google Map) les points blancs sur la carte sont des puits d'extraction de gaz de schiste. Pour chacun d’eux, deux cents allers retours de camions sont nécessaires au transport des matériaux de chantier, de l’eau, puis du gaz.
Elle est pas belle la vie?