dimanche 9 avril 2017

La mort est dans le pré


Un film percutant dont personne ne sortira indemne. Il dévoile un problème de santé publique probablement équivalent à celui de l’amiante, dont les victimes ont enfin été reconnues après plusieurs décennies de combat et de mépris de la part des autorités compétentes, complices de l’industrie. 
Ce drame, c’est celui vécu par les agriculteurs ou proches d’agriculteurs qui ont été au contact quotidien des pesticides, et qui contractent cancers, maladies neurologiques et autres saloperies susceptibles d’être fatales.


Un danger chimique redoutable pour l'être humain !


Une pétition au niveau européen est en ligne.
Si un million de citoyens européens signent cette pétition officielle, l’ingrédient actif préféré de Monsanto, le glyphosate, pourrait être mis définitivement hors-jeu!
Signez si vous êtes un citoyen européen et/ou envoyez cette pétition à des personnes qui le sont.
L’Union européenne devrait se prononcer très prochainement sur le renouvellement de licence du glyphosate pour les 15 années à venir; un herbicide pourtant considéré comme un « cancérogène probable » par l’Agence internationale de recherche sur le cancer de l’ONU. L’industrie agrochimique a beau avoir une légion de lobbyistes – un million d’Européens ordinaires pourraient définitivement mettre hors-jeu l’ingrédient actif préféré de Monsanto!
La riposte a d’ores et déjà été lancée par une coalition d’organisations de la société civile européenne et d’experts de la santé et de l’environnement qui utilisent la procédure de pétition officielle de l’UE – appelée Initiative des Citoyens Européens (ICE) – pour obtenir gain de cause.
Une ICE réussie c’est la garantie de pouvoir présenter notre initiative lors d’une audition publique au Parlement européen et d’obtenir une réponse claire et motivée de la Commission..
Signez l’Initiative des Citoyens Européens réclamant l’interdiction du glyphosate, la réforme des procédures d’approbation des pesticides, et l’adoption d’objectifs européens clairs visant à réduire leur utilisation.
Près de 590.000 Européens ont déjà signé l’ICE “Stop Glyphosate” lancée en février. Mais pour être validée, l’ICE doit être soutenue par au moins un million de citoyens européens, venant d’au moins 7 des 28 États membres. On a fait plus de la moitié du chemin.
Comme c’est une pétition officielle de l’UE, c’est un peu plus compliqué que d’habitude :
Pour des raisons légales, la signature doit être recueillie en deux étapes: D’abord avec SumOfUs, afin que nous puissions vous tenir au courant des avancées; ensuite, la signature officielle sur la page qui apparaîtra. Ce sont les gouvernements de chaque pays qui décident des renseignements demandés et les utilisent (par exemple, votre lieu et date de naissance) pour valider votre signature. SumOfUs ne peut en aucun cas accéder à vos données à partir de ce formulaire.

Pour soutenir l’Initiative Citoyenne Européenne, vous devez être citoyen de l’UE (ressortissant d’un État membre de l’UE) et être assez âgé pour voter aux élections au Parlement européen (avoir 18 ans et plus donc sauf en Autriche où l’on peut voter à partir de 16 ans).
Vous n’êtes pas éligible mais vous voulez aider? N’hésitez pas à relayer cette initiative auprès des gens qui pourraient signer.
Nous avons la possibilité de bannir le glyphosate une bonne fois pour toutes. Montrons notre force collective aux multinationales du toxique qui ne pensent qu’à leurs intérêts. Il y a tellement en jeu, ne laissons pas passer cette chance. Prenez quelques minutes, s’il vous plaît, pour compléter le formulaire de la pétition européenne – plus que jamais, chaque signature compte.

Plus d’information:


mercredi 11 janvier 2017

Pionneer Cabin Tree victime de la tempête


Triste sort que celui du séquoia géant Pioneer Cabin Tree, terrassé par la tempête. Une célébrité victime de la tempête. Le Pioneer Cabin Tree, un séquoia géant emblématique dont le tronc avait été creusé pour laisser passer les voitures, s’est effondré dimanche dans le Calaveras Big Trees State Park, en Californie.


samedi 8 octobre 2016

L'Odyssée de Jacques-Yves COUSTEAU


L’Odyssée réalisé par Jérôme Salle avec Pierre Niney, Lambert Wilson et Audrey Tautou sortira le 12 octobre 2016 au Cinéma.
De très belles images, qui retracent un passage de la vie de ce pionnier qu'était Jacques-Yves COUSTEAU, un film à voir absolument  à partir du 12 octobre.



Jacques-Yves COUSTEAU nous rappelle des souvenirs, en tant qu'écologistes, nous avions avec Marcel MASSIOU, Régine GEORGEOT, et Gérard PIERROT lancée une campagne afin que ce grand Monsieur soit le candidat des écologistes... Mais voilà les magouilleurs, opportunistes et autres...en avaient décidé autrement... si Roger GARAUDY, Jean-Claude DELARUE...s'étaient désistés en faveur de cette candidature prestigieuse, les politiques ne voyaient pas la chose d'un bon oeil et Brice LALONDE, l'opportuniste, resta candidat s'opposant ainsi à Jacques-Yves COUSTEAU (1). Une honte !
Ceci écrit, ce film passera à Coulommiers dans la deuxième semaine d'octobre... il ne fera que passer comme tous les bons films que certains veulent faire oublier, il est vrai que la personnalité du commandant Jacques-Yves COUSTEAU fait beaucoup d'ombre à certains guignols verts et roses de la politique. Mais COUSTEAU ce n'est pas qu'un nom c'est bien plus que ça, voir Wikipedia.

1) Il a été récompensé par le "grand maître" du PS, devenu président de la République, qui le nomma ministre de l'environnement, c'est tout autant honteux. 

dimanche 21 août 2016

Concessions autoroutières : La justice pour la transparence dans l'opacité...


Le combat du militant grenoblois, Raymond Avrillier, a fini par payer. Le tribunal administratif de Paris a enjoint l'État à communiquer au militant écologiste les nouveaux contrats de concessions autoroutières. Cela avant le 13 octobre.
À 68 ans, Raymond Avrillier a remporté un nouveau combat. Cet ancien élu écologiste de la ville de Grenoble (1989-2008) réclamait depuis plus d'un an au ministre de l'Économie l'accès aux contrats des concessions autoroutières signés le 9 avril 2015. Objectif ? Pouvoir éplucher les avenants et annexes des documents pour faire la lumière sur la nature précise des marchés conclus.
Ces accords actaient notamment le gel des tarif des péages en 2015 et une relance de l'investissement dans l'amélioration des axes autoroutiers. Les sociétés d'autoroutes s'étaient notamment engagées à réaliser 3,2 milliards d'euros de travaux, dont 80% au cours des trois prochaines années. En échange, l'État avait accepté d'étendre jusqu'à 12 ans la durée des concessions autoroutières, sans modification des contrats existants.
Des arrangements secrets dans l'accord ?
Pour Raymond Avrillier, ces marchés sont "une négociation de marchand de tapis, étrangère à la conception d'intérêt public". "Je pense très sérieusement qu'il y a dans l'accord des arrangements qu'Emmanuel Macron voulait garder secrets", explique Raymond Avrillier, qui a saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada), puis le tribunal administratif après les refus répétés du ministre de transmettre les documents.
Le jugement, daté du 13 juillet, enjoint Emmanuel Macron à communiquer, "dans un délai de trois mois", "l'intégralité des documents annexés aux avenants conclus à la suite de cet accord". Dans son jugement, le tribunal ordonne également au ministre de transmettre au militant "la liste des marchés conclus en 2013 et 2014 par les sociétés d'autoroutes privatisées en 2006 et par les sociétés d'économie mixte d'autoroutes, titulaires de contrats de délégation de service public passés avec l'État".
Raymond Avrillier est un habitué des batailles juridiques : il est déjà à l'origine de plusieurs affaires judiciaires embarrassant Nicolas Sarkozy. Il avait notamment permis la mise au jour de l'affaire des "sondages de l'Élysée". 
À Grenoble, il avait également été à l'origine de la révélation d'un scandale lié à la privatisation de la régie des eaux de la ville. L'affaire avait débouché en 1994 sur de la condamnation de l'ancien ministre et maire de Grenoble, Alain Carignon, pour corruption et abus de biens sociaux.

(Source Orange-AFP)

Bon, il faut rendre à César ce qui appartient à César, là on retrouve le militantisme écologiste qui a rien à avoir avec les marionnettes vertes qui cherchent toujours à se mettre en avant pour s'emparer de places (très convoités) dans le gouvernement, une horreur que ces gens là, d'autant que leurs actions en faveur de l'écologie sont pratiquement nulles, ils se servent de l'écologie politique noyautée par le PS et des militants de la CFDT, on est bien loin, très loin de cette écologie militante qui se voulait ni à droite ni à gauche.

samedi 2 juillet 2016

Le barrage de Sivens jugé illégal !


La totalité des arrêtés préfectoraux (Déclaration d’utilité public, Défrichement, Destruction des espèces protégées, Autorisation de barrage) viennent tous, un à un, d’être déclarés illégaux par le tribunal administratif.
Sachant que tous ces arrêtés préfectoraux étaient cumulatifs, c’est reconnaître que le barrage est illégal à l’exposant 4.
L’état qui a tué Rémi Fraisse vient donc de reconnaître que les opposants légalistes et les ZADistes avaient raison depuis le début. Ainsi la FNSEA a pratiqué localement les chasses à l’homme pour imposer par la force un barrage totalement illégal. Seront-ils inquiétés par la justice , la question reste posée ?
Par conséquence, le barrage projeté par la région se retrouve donc privé de la DUP et donc illégal aussi en l’état.
Les ZADistes ont donc risqué leur vie pour faire respecter le droit et ne pas avoir un barrage de plus jugé illégal après sa construction. (Exemple du barrage Fourogue, voisin de Sivens et avec le même promoteur)

Pour plus d’infos juridiques : 


lundi 27 juin 2016

Un collectif s'est créé pour la défense du centre hospitalier de Coulommiers


L'Union écologiste soutien l' appel qui est lancé aux citoyens et citoyennes, patients, et, usagers potentiels, ainsi qu' aux personnels hospitaliers (syndiqués et non syndiqués) de la région de Coulommiers (en Seine-et-Marne) pour la défense du Centre hospitalier qui risquerait d'être menacé dans son intégrité en cas de fusion avec les hôpitaux de Jossigny et de Meaux.

L'hôpital public garanti l'égalité d'accès aux soins, encore faut-il qu'on lui donne de véritables moyens pour assurer ses missions correctement ( particulièrement des effectifs en nombre dans les services etc).
Actuellement, il est plutôt cherché à démanteler nos services hospitaliers en prétextant notamment des " raisons économiques " qui apparaissent peu justifiées quand doivent être respectées en tout premier lieu les valeurs fondamentales du service public et ceci dans l'intérêt général.
Ainsi, en ce qui concerne le projet de fusion, les personnels risquent d'en subir certaines conséquences, une mobilité est possible elle est toutefois  impensable particulièrement pour ceux qui ont des enfants en garde  - par exemple - les personnels ne pourront tolérer longtemps des conditions de travail qui pourront démontrer un manque de respect évident de leurs droits et acquis (1),  pour les patients ce sont encore les plus vulnérables qui seront le plus touchés, les usagers subiront des contraintes comme pour certains recevoir des soins indispensables à des kilomètres (qui paiera les frais de transports ? )  ces usagers devenus " clients " pourront se retrouver ensuite suivis dans une clinique sous le prétexte d'un suivi des soins…quel manque à gagner pour l'hôpital public ! (2) 
Maintenant ça suffit !
Ce projet de fusion en l'absence évidente d'analyses démontrant de manière probante l'intérêt pour le Centre hospitalier de Coulommiers  de rentrer dans ce susdit processus de fusion apparaît de fait infondé en l'état. Nous demandons que projet soit porté à la connaissance des populations qui sont de toute évidence concernées, elles ne sauraient être les laissés pour compte. Considérant qu'il y a aucune  " étude d'impact " qui permet d'apprécier l'intérêt réel d'une telle opération qui apparaît comme très contestable  juridiquement en l'état et injustifiée.
Un projet dénué de bon sens ?  
L'avenir nous le dira,  il faut très rapidement connaître les aboutissants, et surtout quels intérêts réels nous aurons en matière d'effectifs, de services de soins etc 
Nous rappelons que l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a dénoncé le risque des fusions hospitalières et que ces dernières doivent se réaliser que très rarement, ce rapport va même jusqu'à remettre en cause la pertinence de certaines mesures qui, toujours selon l'Igas, pourrait desservir les patients et mettre en danger la stabilité du secteur public hospitalier sur l'ensemble du territoire concerné par la fusion.
Forts des conclusions du rapport de l'Igas et en l'absence d'analyses sérieuses nous nous opposons formellement au projet de fusion, et appelons toutes les personnes (morales et physiques) à faire de même.
Il est impensable de remettre en cause l'avenir du Centre hospitalier de Coulommiers dans le cadre d'une fusion, injustifiée en plus, rappelons le, car étant déjà dans un groupement hospitalier dont les hôpitaux ont chacun leur identité propre et adaptée à leurs bassins de vie, c'est du grand n'importe quoi, d'autant que le Groupement hospitalier de territoire (GHT) sera opérationnel dans 4 jours, et qu'il peut très bien apporter toutes les réponses souhaitées en matière de soins pour les différents bassins de vie.
Le projet de fusion est très loin d'être judicieux !
Les premières difficultés de cette fusion pourront être d'ordre structurel, notamment compte tenu de l'éloignement géographique entre les différents hôpitaux (3) . Les transports de patients d'un point à un autre ont un coût qui ne saurait être négligeable, nous attendons une projection analytique permettant d'apprécier à juste titre les conséquences d'éventuelles restructurations.Tous les déplacements supplémentaires ainsi créés contribuent aussi à une surconsommation en énergie… à des frais supplémentaires, sans compter la non prise en considération du confort du malade (qui pourrait passer plus de temps à voyager qu'à avoir un examen ou un soin, par exemple) - une évaluation doit être réalisée à ce sujet - et puis, c'est aussi occulter en cas d'hospitalisation d'un patient loin de son domicile, tous les impondérables pour non seulement le patient mais encore  sa famille et ses amis qui voudraient lui rendre visite. (4)
Il semble qu'il y a un manque de réflexion sur  bien des points, l'économique prenant le pas sur l'humain…c'est un comble en matière de santé, mais hélas ce n'est pas nouveau !
Et, puis c'est sans considérer les personnels qui pourraient être amené à se déplacer pour effectuer des missions, là il faudra prévoir un dédommagement réel au niveau des frais supplémentaires et du temps perdu pour se rendre à un poste, il faudra aussi prendre en compte tous les préjudices, car il ne suffit pas de décider il faut aussi l'accord des personnels amenés à travailler dans des conditions qui peuvent devenir  compliquées et  susciter des réticences, voire des démissions notamment de la part du personnel médical pas volontairement enclin, quelquefois,  à exercer sur un site trop loin de leur lieu de travail habituel. 
L'éloignement des trois hôpitaux,  situés sur des bassins de vie différents pourrait même favoriser l'augmentation du taux de fuite des patients  vers un autre établissement de santé comme par exemple une clinique si jamais les services dont ils bénéficiaient devaient être transférés, même partiellement.
L'exemple parfait d'une fusion compliquée
Le Centre hospitalier de Meaux
La mauvaise santé financière de l'hôpital de Meaux est un élément de complication qui nous apparaît évident. La fusion en tant que telle est une opération qui apparaît impensable  de surcroît lorsqu'elleintervient entre des établissements différents et aux intérêts distincts selon leurs bassins de vie. Les patients en cas de restructurations pourraient se retrouver à plus d'une demi-heure de route de certains services, c'est inconcevable dans la réalité pour bien des personnes.
Il existe des exemples de fusions qui en définitive se sont très mal passées et dont,  aujourd'hui, les établissements vivent une situation financière délicate. Pour l'hôpital de Coulommiers (alors qu'il est excédentaire) il pourrait se retrouver très vite devant des problèmes financiers, en effet comment subir d'éventuelles restructurations, perdre des revenus substantiels et se fondre budgétairement dans un espace économique où il lui faudra avancer sur des sables mouvants au risque de s'enfoncer dangereusement…Les analyses qui permettent de penser que l'hôpital de Coulommiers ne sera pas le grand perdant dans cette fusion sont inexistantes ? Pourtant notre hôpital se retrouvera dans le cadre d'une globalisation des budgets (pour la cause…) à participer aux remboursements des emprunts toxiques de l'hôpital de Meaux et tout autant au financement du nouvel hôpital qui doit se construire près de la prison...
Sur un autre plan il ne faut pas oublier l'existence de la Fondation Abel-Leblanc qui a des lits inaliènables, bien des points doivent être éclaircis sans détours, particulièrement pour le strict respect des dernières volontés d'Abel Leblanc, bienfaiteur de notre ville.
Pour toutes ces raisons (et bien d'autres...) nous estimons que le projet de fusion en l'état apportera rien de positif pour l'offre de soins de proximité pour notre région, et qu'il pourrait être porteur de risques importants au niveau de l'économie locale et de l'emploi.
Nous sommes de fait foncièrement contre ce projet, et le ferons savoir haut et fort.
Coordination pour la Défense du Centre Hospitalier de Coulommiers
(Constituée à l'initiative de syndiqués de SUD Santé-Sociaux, de l'UNSA Santé-Sociaux et d'usagers)


1) Rappelons que 2 jours de congés compensatoires risquent d'être supprimés pour les personnels, ceci est assez probant quant aux orientations engagées…
2) Pour exemple : l'hôpital de Lagny a perdu sa radiothérapie publique pour laisser place à un service purement privé, et, bien évidemment les patients qui vont par la force des choses se faire soigner au nouvel hôpital de Marne-La-Vallée (à Jossigny), se voient obligés d'avoir un suivi à la clinique Saint-Faron de Mareuil-lès-Meaux… c'est sans autre commentaire quant au manque à gagner pour le GHEF, qui dans 4 jours maintenant sera un groupement hospitalier de territoire (GHT) comme l'impose aujourd'hui la loi santé...
Un GHT avec en priorité un projet médical repensé dans l'intérêt général pourquoi pas, mais le principe d'une fusion est loin d'être correcte pour Coulommiers et sa région.

3)  Distance de Coulommiers à Meaux = 31 Km Temps moyen = 40 minutes
Distance de Coulommiers à Jossigny = 32 Km Temps moyen = 40 minutes
 (données purement indicatives, moyenne horaire effectuée selon les  trafics routiers)

4) Il faut aussi prendre en considération que l'accès à l'hôpital de Marne-La-Vallée est payant et que ce droit de stationner coûte très cher (même si la première heure est gratuite) on vous soutire votre  argent pour le seul profit de VINCI PARK, et donc d'intérêts privés.Nous vous conseillons donc de ne pas venir avec une voiture personnelle si vous devez vous rendre dans cet établissement,  ou alors de stationner en ville,  mieux encore, faire le choix de prendre les transports en commun, ou venir en vélo.
L'Hôpital de Marne-La-Vallée à Jossigny

(Source : La Vie Hospitalière)