mardi 7 juillet 2015

Un lavoir détruit pour un parking ?...

On arrête pas le progrès à Coulommiers...
Ainsi dans le secteur de Vaux le lavoir a été rasé pour faire place à un parking ?
C'est vraiment du grand n'importe quoi et là aussi la preuve évidente que ce qui fait le charme d'un secteur (ici Vaux village) est littéralement détruit pour laisser place à de mornes espaces, pas très loin on peut s'apercevoir aussi que les bambous ont été coupés et qu'ils ne dépassent pas une trentaine de centimètres de haut, alors que ces plantes devraient faire au moins 1 mètre 80 de haut.
Pas très agréable pour ceux qui veulent s'asseoir sur les bancs, il n'y a plus de haies qui les séparent de la route et de fait des voitures, de la poussière et même du bruit... drôle d'idée que de raser ces bambous ? 
Aucun respect de la nature, mais quand l'on voit que le patrimoine est victime lui aussi d'agressions irréversibles alors il est vrai qu'il ne faut pas s'étonner du reste.

jeudi 4 juin 2015

Au Kazakhstan, décès mystérieux de 120.000 antilopes saïgas, en voie d'extinction

Plus de 120.000 saïgas, des antilopes menacées d'extinction, ont été trouvées mortes ces deux dernières semaines au Kazakhstan, ex-république soviétique d'Asie centrale, leur décès mystérieux suscitant des craintes pour l'avenir de cette espèce rare. "Plus de 120.000 saïgas sont mortes dans la partie centrale du Kazakhstan, soit plus d'un tiers de la population globale", s'est alarmé cette semaine le Programme des Nations unies pour l'environnement (Unep).Il s'agit d'un phénomène "catastrophique" pour ces antilopes facilement reconnaissables par leur museau allongé qui a l'aspect d'une courte trompette, souligne-t-il. La mort était inattendue et rapide: "Les premiers 117 cadavres de saïgas ont été découverts le 10 mai. Onze jours plus tard, il y en avait déjà 28.000", selon l'antenne russe du Fonds mondial pour la nature (WWF). "Cette perte est un coup majeur porté aux efforts de préservation des saïgas au Kazakhstan et dans le monde entier, dans la mesure où 90% de la population globale des saïgas vit dans notre pays", a déploré le vice-ministre kazakh de l'Agriculture, Erlan Nyssanbaïev. "Nous sommes résolus à identifier la cause de ces décès et prendre toutes les mesures possibles pour empêcher la répétition de tels évènements", a-t-il assuré.



Aucun survivant dans les troupeaux affectés.

Le Premier ministre Karim Massimov a ordonné de créer une commission gouvernementale et sollicité l'aide d'experts internationaux afin d'éclaircir la raison de la mort des antilopes, qui s'est produite en même temps dans trois régions du pays. Ces morts en masse sont dues à une "combinaison de facteurs biologiques et écologiques", selon les experts du Secrétariat de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) qui a dépêché une mission au Kazakhstan. Les animaux ont apparemment été tués par une maladie infectieuse causée par des bactéries du type Pasteurella ou Clostridium, expliquent les experts de la CMS dans un communiqué. Mais ces "bactéries sont mortelles uniquement pour un animal dont le système immunitaire est déjà affaibli" par des facteurs écologiques comme les pluies abondantes survenues en mai au Kazakhstan, qui auraient pu influer de manière néfaste sur la qualité de l'herbe, précisent-ils. Le fait qu'aucun animal n'ait survécu dans les troupeaux affectés rend perplexes les scientifiques qui étudient depuis des années le mode de vie et le comportement de ces antilopes dont les ancêtres vivaient déjà dans cette région à l'ère glaciaire. "La mortalité de 100% pour les troupeaux affectés est tout à fait extraordinaire", estime Richard Kock, professeur au Collège vétérinaire royal à Londres, qui s'est rendu récemment au Kazakhstan. Même si les antilopes saïgas, dont la durée de vie oscille en général entre six et dix ans, sont des "créatures avec une résistance très faible", ajoute-t-il.


"Une décennie pour se rétablir"



En 1993, la population des saïgas, qui vivent dans les steppes du Kazakhstan, dans l'ouest de la Mongolie et en Russie près de la mer Caspienne, était estimée à un million d'individus, avant de chuter de manière catastrophique. Les autorités du Kazakhstan se vantaient jusqu'ici d'avoir réussi à porter la population de cette antilope de quelque 20.000 têtes en 2003 à plus de 250.000 en 2013. Avant le début de l'épidémie à la mi-mai, le Kazakhstan comptait déjà plus de 300.000 saïgas, selon un récent rapport de l'Association kazakhe pour la préservation de la biodiversité. Mais désormais, il faudra au moins une décennie pour que la population de ces antilopes puisse se rétablir après la maladie, estiment des scientifiques.
Le secrétaire exécutif de la CMS, Bradnee Chambers, se montre toutefois plus optimiste. "Les autorités au Kazakhstan réagissent rapidement à ce désastre et travaillent dur pour résoudre le mystère de ces morts en masse", affirme-t-il dans un communiqué. "Les antilopes saïgas donnent souvent naissance à des jumeaux et leur population est capable de se reproduire rapidement", souligne-t-il. 
La chasse aux saïgas est interdite au Kazakhstan jusqu'en 2021 et les braconniers risquent des peines allant jusqu'à 5 ans de prison.


Source: RTL

jeudi 28 mai 2015

Une "loi" contre la liberté d'expression par l'affichage

A l'heure où de valeureux résistants, une valeureuse résistante, entrent au Panthéon, il ne faut pas oublier que ceux qui se battent pour la liberté d'expression se voient insidieusement menacés dans leurs actions, ainsi la loi du 29 décembre 1979, "qui est passée inaperçue" pour la plupart des mortels, fait partie des moyens légaux pour baillonner les associations, les syndicats qui ne respecteraient pas...le cadre de vie...



Cadre de mort pour toute vie associative, toute expression syndicale... par l'affiche, c'est une partie d'un art des rues qui a été remplacé par les tristes tags venus des USA, qui eux "fleurissent"...ils ne gênent pas il est vrai les pouvoirs politiques en place...

Maintenant nous avons une loi sur le renseignement, des mécréants que ces personnages, ils n'ont pas appris les leçons de l'histoire, de cette histoire qui par la force des choses  a toujours donné le dernier mot au peuple !

La liberté d'expression ne saurait être contrôlée (même par le pire des régimes autoritaires) car elle est fondamentalement l'essence même d'un peuple qui aspire à être libre.
La liberté d'expression est un moyen d'être pour les peuples opprimés qui veulent se libérer des mafieux et pseudo-mafieux qui les "gouvernent".

En France...il y a encore beaucoup de luttes à engager pour que la liberté d'expression ne soit pas galvaudée, malmenée...les manipulateurs, les corrompus ne manquent pas...

mardi 26 mai 2015

UNE PREMIÈRE VICTOIRE « SYMBOLE »


Pendant 1336 jours, les Fralibs ont mené une lutte sans pareil pour conserver un fleuron de l’industrie sur le territoire français depuis plus d’un siècle , une usine de + de 12 000m2 située à Gémenos depuis 1989 et dans laquelle sont fabriqués thés et infusions.
Pendant 1336 jours, des femmes et des hommes se sont relayés pour faire peser leur droit face aux dérives d’un capitalisme obsédé par les chiffres et peu considérant des conditions de travail et de la qualité du produit vendu au consommateur.
Pendant 1336 jours, médias et citoyens de tous horizons sont venus apporter leur soutien pour que les 182 salariés de Falibs continuent de faire ronronner les machines sur le territoire français.
Et le 26 Mai 2014, la détermination et le courage de ces salariés ont été récompensés par la signature d’un protocole d’accord avec le géant Unilever.
C’est une victoire exemplaire de grande portée.

UN NOUVEAU DÉFI DE TAILLE

C’est sous le nom de SCOP TI, Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions que 58 coopérateurs des 76 salariés surnommés « les Fralibs » pendant la lutte, vont relancer une production sur le site de Gémenos.
SCOP TI s’engage donc dans la voie d’une nouvelle organisation, plus humaine, moins hiérarchisée où chaque voix compte.
SCOP TI souhaite produire de la qualité en thé, infusions, nature et parfumé avec arome 100% naturelle.
Rebâtir la filière agricole provençale, décimée par les stratégies de délocalisation menées par les grands groupes de l’agro-alimentaire.
Aujourd’hui le mardi 26 mai 2015, SCOP TI lance deux nouvelles marques de thés et infusions au niveau national, qui sera référencée dans une grande partie des réseaux de distribution.
Ces marques seront l’emblème à la fois d’une lutte historique et d’un ensemble de valeurs aujourd’hui centrales : le « manufacturé en France » dans le respect des travailleurs et l’exigence d’une qualité 100% naturelle et gustative.
C’est désormais au tour du consommateur de participer à cette belle aventure en choisissant les thés et infusions de la coopérative SCOP TI dans les rayons des grandes surfaces et réseaux spécialisés ! En devenant des « consom-acteurs »

Amicalement les SCOPTISTES !!!

Voir la vidéo : http://www.scop-ti.com/ faire circuler - faire circuler - faire circuler......

vendredi 22 mai 2015

L'humanité a maintenant son propre drapeau!

L'Humanité a maintenant un drapeau propre, l'idée vient d' Oskar Pernefeld, un professeur de design suédois.

Conçu dans le cadre d'un projet universitaire du Beckmans College of Design de Stockholm, l’étendard vise à rappeler aux habitants de la Terre qu'ils partagent tous ensemble cette planète au-delà des frontières qui séparent les pays, explique le créateur sur son site.

http://www.flagofplanetearth.com/


dimanche 17 mai 2015

Les agriculteurs de plus en plus menacés

Que ce soit en France, en Belgique ou dans les autres pays européens, des pressions se font de plus en plus fortes contre les petits agriculteurs.
La liberté de produire ses propres légumes, ses propres fruits, ses fromages...est de plus en plus encadrée, c'est une atteinte grave qui se doit d'être combattue car c'est une sorte de mafia qui s'installe au nom du profit.
Une association milite en Belgique pour défendre les droits des agriculteurs, elle mérite à être connue, c'est chose faite.





vendredi 15 mai 2015

Affaire de TARNAC: Julien COUPAT parle

Une étrange affaire, où sans aucune preuve tangible un militant est poursuivi par la justice.
C'est surtout une affaire où il y avait un homme à abattre en quelque sorte, une grosse mise en scène médiatique et beaucoup de bla bla...Julien COUPAT parle et en l'écoutant vous pouvez vous faire une idée de cette affaire qui au fur et à mesure que le temps passe devient de moins en moins claire (fichier audio à télécharger).
Que d'interrogations sur les fers posés pour endommager les lignes utilisées par les TGV, d'autant que le parquet renvoi cette affaire en correctionnelle.


On se rappelle divers articles de presse qui ont  contribués à démontrer une invraisemblable confusion dans le rapport des policiers "...sommés d'expliquer au juge d'instruction le déroulement de leur filature de Julien Coupat et de sa compagne Yildune Levy dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 (et non 2009 comme indiqué par erreur), au cours de laquelle fut saboté un caténaire SNCF, les policiers ont mis six mois pour rendre... une copie bien confuse. L'énoncé du devoir était pourtant clairement posé par le juge Fragnoli. Dans la commission rogatoire du 5 novembre, adressée aux enquêteurs de la sous direction antiterroriste et de la police judiciaire, il leur demandait de préciser un certain nombre de points. Parmi ceux-ci la cruciale question des horaires." (Pour plus d'informations).

Un non lieu serait là la reconnaissance que les charges portées contre les deux comparses sont insuffisantes.
(A suivre)