Globalfrackdown vous invite à
participer aux diverses manifestations organisées le 11
octobre pour dire « Non à la
fracturation hydraulique !»
vendredi 3 octobre 2014
dimanche 28 septembre 2014
Bon Anniversaire BB
Brigitte Bardot fête ce jour dans l’intimité ses 80 ans, à la Madraque. Des membres de sa Fondation pour la défense des droits des animaux, son mari Bernard d’Ormale et quelque amis étaient avec elle.
Notons que Brigitte Bardot a fait une courte apparition vendredi sur le port de Saint Tropez, le temps d’une brève séance de photos devant le «Brigitte Bardot», le trimaran d’intervention de l'organisation écologiste Sea Shepherd (fondée par le canadien Paul Watson, lui même cofondateur de GreenPeace).
Paul Watson qui n'a pas eu la possibilité de venir a tenu pour rendre hommage à Brigitte Bardot à envoyer un de ses navires arrivé directement des îles Féroé où il est actuellement en mission contre le massacre des dauphins.
Notons que Brigitte Bardot a fait une courte apparition vendredi sur le port de Saint Tropez, le temps d’une brève séance de photos devant le «Brigitte Bardot», le trimaran d’intervention de l'organisation écologiste Sea Shepherd (fondée par le canadien Paul Watson, lui même cofondateur de GreenPeace).
Paul Watson qui n'a pas eu la possibilité de venir a tenu pour rendre hommage à Brigitte Bardot à envoyer un de ses navires arrivé directement des îles Féroé où il est actuellement en mission contre le massacre des dauphins.
Le trafic des chiens et des chats en France est prospère !
Chaque année, près de 70.000 chiens sont volés en France, un trafic représentant des millions d'euros... La Haute-Savoie est-elle devenue une plaque tournante d'une filière organisée de fourrures de chats ?
L'hypothèse est prise de plus en plus au sérieux par les plaignants qui ont appris que 10.000 peaux étaient traitées légalement chaque année par des tanneries suisses ayant pignon sur rue... Un stock de 1.500 peaux de chats a été retrouvé chez un tanneur des Deux-Sèvres...
Pourquoi les rapts de chiens et de chats se multiplient sur l'ensemble du territoire ?
Des individus les kidnappent pour obtenir une rançon auprès des maîtres ou les monnaient à l'étranger auprès de négociants peu regardants.
Il existe aussi des relais entre des fourrières, des individus sans scrupules qui vendent les animaux à des laboratoires...(1)
Il existe aussi des relais entre des fourrières, des individus sans scrupules qui vendent les animaux à des laboratoires...(1)
D'autres encore travaillent pour des ateliers de fourreurs situés en Europe de l'Est. La douane française note un accroissement du passage de ces animaux à la frontière mais il lui est difficile d'endiguer ce marché parallèle.
Un livre à lire absolument, tous les amis des animaux doivent savoir!
Aux Editions Grimal
Tel.: 05.61.23.53.96 Fax : 05.61.23.37.89
lfcv.toulouse@club-internet.fr
vendredi 26 septembre 2014
Non à l'abattage injustifié de 203 chênes centenaires
Le Bois de Chez Dary est un espace boisé classé composé de plus de 200 chênes pédonculés centenaires, fort connu et apprécié dans la commune de Saint-Yrieix-sur-Charente et ses alentours.
Depuis début juillet 2014, l’accès à ce bois est interdit par arrêté
municipal car la mairie estime que l’état sanitaire des arbres
représente un danger.
Cette décision fait suite à une expertise de
l’ONF (Office Nationale des Forêts) commandée par la municipalité de
Saint-Yrieix-sur-Charente qui a abouti à un rapport préconisant l’abattage
immédiat de 13 chênes malades, 10 en abattage de gestion et 180 chênes
sains à titre de précaution et dans un souci d’économie. En
effet, ces 180 chênes seraient, selon le technicien de l’ONF, condamnés
à moyen terme et ce ne serait donc pas rentable pour la municipalité de
les entretenir en les élaguant régulièrement (tous les 3 ans). La
mairie estime que cet abattage est également nécessaire pour une raison
de sécurité, le rapport de l’ONF laissant entendre que les chênes
seraient susceptibles de chuter même sans vents violents.
Nous, un groupe de riverains opposé à cette destruction massive, jugeons que cette décision fait totalement abstraction de toute considération environnementale :
respect de la faune, de la flore et de l’aspect patrimonial que
représente le Bois de Chez Dary. De plus, l’expertise de l’ONF nous
apparaît considérablement orientée et ne repose pas, selon nous, sur
des éléments concrets et non-discutables. Cette impression a été
renforcée par le diagnostic de professionnels du bois après leur visite
des lieux jugeant la feuillaison dense et l’aspect général des arbres tout à fait sain. Ces éléments laissent penser, selon eux, que ce bois a encore de belles années devant lui
Bien sûr, il nous paraît évident que les arbres jugés à risque (23)
doivent être abattus ainsi que ceux à proximité immédiate des maisons
d’habitation, quant aux autres dont la dangerosité n’est pas démontrée
mais est subitement mise en exergue par la municipalité, un élagage
serait nécessaire mais uniquement tous les 5 à 7 ans.
Il est évident qu’un bois tel que celui-ci n’est pas rentable
économiquement parlant… Sauf si des lotissements se construisent à la
place… Mais sa valeur est tout autre.
C’est un patrimoine naturel, une
trace du passé qui a également une valeur sentimentale pour tous les
riverains et les usagers de cet espace boisé et en plus, il limite la
pollution et les nuisances sonores et visuelles.
Pour éviter la disparition brutale de ce bois, nous recherchons le soutien de la population par le biais de cette pétition et
de plusieurs associations (Charente Nature, la Société Française
d’Arboriculture…). De plus, nous voulons que l’arbitrage de cette
décision soit effectué par des organismes étatiques et nous comptons poursuivre notre action tant que nous n’aurons pas obtenu de la municipalité la réalisation d’une contre expertise effectuée
par un expert forestier reconnu et indépendant et ceci, avant toute
prise de décision précipitée ou action irrémédiable.
Pétition adressée à :
La municipalité de Saint-Yrieix-sur-Charente
La municipalité de Saint-Yrieix-sur-Charente
Non à l'abattage massif de 203 chênes centenaires
Avec le soutien de l'Union des Amis et protecteurs de la Nature
dimanche 21 septembre 2014
Arrêtons la déforestation!
Il y a des années déjà le Mouvement Ecologique Briard (MEB) et l'Union des Amis et Protecteurs de la Nature (UAPN) avaient lancé une campagne d'information dans la presse concernant la déforestation et ses dangers pour notre planète, aujourd'hui ce sujet est plus que jamais d'actualité.
La majorité des produits vendus en supermarché sont liés à la déforestation illégale !
Il y a quelques jours, on apprenait que le taux de déforestation de la forêt vierge amazonienne avait grimpé de 29% en un an.
Une étude réalisée par des organisations américaine et britannique montre que la plus grande partie de la déforestation actuelle – au Brésil, mais aussi en Indonésie, en RDC ou en Papouasie Nouvelle-Guinée – se déroule dans des conditions illégales, dans le but d’exporter des matières premières – papier et bois, mais surtout désormais soja, huile de palme, viande – vers les marchés occidentaux et asiatiques. L’opacité de ces filières d’approvisionnement fait que la grande majorité des produits vendus dans nos supermarchés présentent un risque d’être liés à la déforestation illégale.
Inter Press Service présente les résultats de l’étude, réalisée par les ONG Forest Trends (États-Unis) et Earthsight (Royaume-Uni) :
« Aujourd’hui, dans le supermarché lambda, la majorité des produits risquent de contenir des matières premières en provenance de forêts coupées illégalement », explique Sam Lawson, auteur du rapport et directeur d’Earthsight, une organisation britannique qui enquête sur les crimes environnementaux.
Une étude réalisée par des organisations américaine et britannique montre que la plus grande partie de la déforestation actuelle – au Brésil, mais aussi en Indonésie, en RDC ou en Papouasie Nouvelle-Guinée – se déroule dans des conditions illégales, dans le but d’exporter des matières premières – papier et bois, mais surtout désormais soja, huile de palme, viande – vers les marchés occidentaux et asiatiques. L’opacité de ces filières d’approvisionnement fait que la grande majorité des produits vendus dans nos supermarchés présentent un risque d’être liés à la déforestation illégale.
Inter Press Service présente les résultats de l’étude, réalisée par les ONG Forest Trends (États-Unis) et Earthsight (Royaume-Uni) :
« Aujourd’hui, dans le supermarché lambda, la majorité des produits risquent de contenir des matières premières en provenance de forêts coupées illégalement », explique Sam Lawson, auteur du rapport et directeur d’Earthsight, une organisation britannique qui enquête sur les crimes environnementaux.
« Cela vaut pour n’importe quel produit emballé dans du papier ou du carton, n’importe quel produit à base de boeuf, et même de poulet ou de porc dans la mesure où ces animaux sont souvent nourris au soja. Et bien sûr, on trouve aujourd’hui de l’huile de palme dans presque tous les produits, depuis le rouge à lèvres jusqu’à la glace. »
En l’absence de législation pour prévenir l’importation et la vente de ces produits, dit Lawson, « ce risque existera toujours ».
Globalement, près de 40% de l’huile de palme négociée dans le monde, et 14% du boeuf proviennent de terres déboisées illégalement, selon l’étude. Il en va de même pour un cinquième de tout le soja, un tiers des bois tropicaux, largement utilisés en papeterie.
Celui-ci explique également les propositions mises en avant par la société civile pour remédier au problème.
En l’absence de législation pour prévenir l’importation et la vente de ces produits, dit Lawson, « ce risque existera toujours ».
Globalement, près de 40% de l’huile de palme négociée dans le monde, et 14% du boeuf proviennent de terres déboisées illégalement, selon l’étude. Il en va de même pour un cinquième de tout le soja, un tiers des bois tropicaux, largement utilisés en papeterie.
Celui-ci explique également les propositions mises en avant par la société civile pour remédier au problème.
Olivier Petitjean
(Merci à Olivier PetitJean pour son excellent travail)
Source: Observatoire des Multinationales
Notes complémentaires:
Pour en savoir plus lire l'article publié (en anglais)."Majority of Consumer Products May Be Tainted by Illegal Deforestation"
par Carey L. Biron
1) Ce rapport très intéressant doit par principe et compte tenu de son volume de 158 pages être consulté numériquement, évitez de l'imprimer non seulement par mesure d'économie mais aussi pour ne pas consommer plus de papier que nécessaire dans la finalité.
Être économe en papier c'est participer à la lutte contre la déforestation dans un sens, ne l'oublions pas.
Dans la région de Coulommiers il est intéressant et remarquable de voir combien le "Parc des félins" milite contre la déforestation en portant à la connaissance des visiteurs les conséquences de la culture de l'huile de Palme notamment.
samedi 20 septembre 2014
Danger ! Projets de fracturations hydrauliques !!
Le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de
l’Energie s’apprête à autoriser quatre nouveaux permis de recherche
exclusif d’hydrocarbures.
Ces octrois font suite à des demandes rédigées en 2010… à l’époque où la fracturation hydraulique n’était pas encore interdite en France.
L’un d’entre eux (au moins), le permis de Gastins n’a strictement rien de conventionnel. Il s’agit d’un permis visant les « tight » autrement dit « les huiles de réservoirs compacts » qualifiés par l’IFPEN de « non conventionnels ».
Ces octrois font suite à des demandes rédigées en 2010… à l’époque où la fracturation hydraulique n’était pas encore interdite en France.
L’un d’entre eux (au moins), le permis de Gastins n’a strictement rien de conventionnel. Il s’agit d’un permis visant les « tight » autrement dit « les huiles de réservoirs compacts » qualifiés par l’IFPEN de « non conventionnels ».
L'enquête publique se termine le 22 septembre pour Gastins.
vendredi 22 août 2014
Massacre des bouquetins du Bargy : lettre au Préfet de Haute-Savoie
Je tiens à mettre à nouveau en avant cette lettre.
Envoyée le 18 février, elle n'a toujours pas reçu de réponse !
La transparence et la vérité ne sont visiblement pas les préoccupations du Préfet de la Haute-Savoie...
Être ainsi dirigé est vraiment triste.
Copie à Monsieur le Président de la République, à Monsieur le Premier Ministre, à Madame la ministre de l’Écologie et à plusieurs députés.
Objet : Lettre ouverte. 19 420 (1) citoyens demandent l’arrêt de l’abattage des bouquetins indemnes de brucellose.
Grenoble, le 18 février 2014
Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie,
Emblème des montagnes, le Bouquetin des Alpes a failli disparaître après l’invention de l’arme à feu. Suite à la protection des derniers spécimens terrestres, l’espèce a échappé à l’extinction, et a pu être réintroduite dans quelques massifs. Bien que la loi interdise la chasse et l’abattage de ces animaux, vous avez ordonné, en octobre dernier, le massacre de centaines de bouquetins du massif du Bargy, car parmi eux, certains sont atteints de brucellose. Au nom du principe de précaution et pour des motifs économiques, l’Etat a donc décrété l’urgence, et a décidé de procéder à des abattages massifs sans faire de distinction entre les individus malades et les individus sains. A ce jour, l'Etat a tué au moins 234 bouquetins ; et les tirs pourront reprendre dès que les conditions d’enneigement le permettront.
Ces abattages sont contestables. En effet, d’une part, l’infection est circonscrite au Bargy, car les bouquetins ne se déplacent pas vers les autres massifs ; d’autre part, le risque de propagation de la maladie aux autres espèces est extrêmement faible ; ce que confirment plus de 12 000 tests effectués sur des bovins, moutons, chèvres, chamois, cerfs et chevreuils. L’urgence n’étant donc pas avérée, l’ANSES et le CNPN ont insisté – en vain – sur l’importance d’un temps scientifique avant la mise en œuvre de mesures de gestion drastiques.
Je ne peux qu’exprimer ma colère à l’égard des abattages effectués jusqu’à ce jour. Occultant toute possibilité de contestation, l’Etat n'a averti le public qu'au tout dernier moment. Vous n'avez pas respecté le calendrier que vous aviez fixé, sur France 3, le 26 septembre. Du jour au lendemain, 197 bouquetins ont été abattus, dont un grand nombre d’animaux non atteints de brucellose. Cette précipitation est contraire à l’échelonnement que vous avez évoqué dans une lettre adressée au Ministre de l’Ecologie.
Aucun délai n'a séparé la signature de votre arrêté de son exécution : il était donc impossible de soumettre le sort de ces 197 bouquetins à un juge. Pour que la Justice puisse être saisie, un intervalle de temps n'est-il pas nécessaire entre la prononciation d'un ordre et son exécution ? Sachant, de surcroît, que la situation d’urgence a été scientifiquement réfutée, les conditions d'exercice de votre autorité m'interrogent. D’ailleurs, à l’instar de la FRAPNA, de la LPO et du CSRPN, comment ne pas déplorer l'opacité autour des abattages massifs ?
Pour le vice-président de la commission faune du CNPN, « ordre a été donné de la préfecture de ne pas effectuer de prélèvements à but scientifique sur les cadavres, obérant ainsi lourdement les études en cours ». (5) Je reste convaincu que l'absence totale de contrôle sérologique sur les animaux abattus est délibérée, et vise à masquer la réalité de chiffres pouvant remettre en cause la contestable pertinence des choix passés et à venir de l’Etat.
En novembre dernier, le juge des référés s’est prononcé sur l’urgence à suspendre l’exécution de votre arrêté – et non sur sa conformité à la loi. Pour prendre sa décision, le juge des référés s'est appuyé sur une donnée inexacte soutenue par l’Etat. Ainsi, lors de l’audience, votre représentante a déclaré qu'il restait un nombre de bouquetins significativement inférieur aux effectifs réels ; ce qui lui a permis de prétendre – à tort, je le crains – que le nombre de bouquetins restant à abattre était dérisoire en regard du nombre de bouquetins déjà abattus. Considérant qu’ayant été fait, le mal n’était plus à faire, le juge des référés n’a pas retenu l’urgence à suspendre l’arrêté. Si l’Etat avait fourni des chiffres conformes à la réalité, l'urgence eût été avérée, et le juge eût pu décider de suspendre l’arrêté. Au-delà de ce référé, la justice se prononcera sur le fond de cette affaire, mais le délai de la procédure joue en faveur de votre arrêté puisque l’audience aura sans doute lieu après le 30 septembre 2014, date d’expiration de l’application de l’arrêté. Quoi qu’il en soit, en ordonnant ces abattages massifs, l’Etat n'a pas organisé de consultation publique, et n'a pas respecté la solution retenue par le Conseil National de Protection de la Nature.
Les bouquetins non contaminés, que la loi protège, devaient être épargnés. Au vu de ces éléments et des articles L 120-1-1° et L 411-2-4° du code de l'environnement, je ne doute pas de l'illégalité de votre arrêté, et je vous demande donc de l'abroger. De plus, votre arrêté n’autorise pas l’abattage des animaux de moins de cinq ans, mais l’âge d'un bouquetin est très difficile à déterminer à distance de tir (impossible chez les femelles).
Considérant la précipitation des opérations, comment ne pas s’interroger sur la concordance de l’arrêté et de son exécution ? Lors de l'audience en référé, votre représentante a affirmé qu’en cas d'hésitation sur la détermination de l'âge d'un bouquetin, l'Etat faisait toujours le choix de ne pas abattre l'animal en question. Afin de donner à l’Etat l’occasion d’étayer cette affirmation, je vous adresse une demande de la liste des bouquetins abattus classés en fonction de leur âge et de leur sexe.
En septembre, l'ANSES évoquait l’importance de l’ouverture d’une saisine sur la vaccination. Cette saisine n'est toujours pas à l'ordre du jour. Comment expliquer cette latence autour d’un sujet aussi décisif et crucial que la vaccination ? L’Etat se soucie-t-il de la préservation de la Nature ? Si oui, comment expliquer l’absence de surveillance clinique et sanitaire, durant plus d’une décennie, d’une espèce réintroduite, protégée et facilement observable ? Effective dans certains massifs, notamment en Isère, une vigilance, même ponctuelle, des services de l'Etat aurait pu permettre de gérer l'infection à sa racine dès 1999 ! Plutôt que de payer le prix de sa négligence, l’Etat opte pour la solution la plus expéditive en abattant des centaines de boucs émissaires. N’épargnant pas les animaux sains, ce massacre nuit gravement à la Nature. L’Etat doit donc fournir des efforts visant à compenser cette atteinte, d’une part, en s’engageant à assurer un minimum de suivi des populations réintroduites, d’autre part, en s’engageant à maintenir l’interdiction de la chasse au Bouquetin durant les trente prochaines années.
Emblèmes de la biodiversité, les bouquetins non contaminés, que la loi protège, doivent être épargnés ; et nous sommes, à ce jour, 19 420 à demander l'arrêt de l'abattage systématique des bouquetins du Bargy de cinq ans et plus, et à exprimer notre désaccord avec toute décision ultérieure d'abattage de bouquetins dont le statut sérologique est soit inconnu soit négatif à la brucellose. En somme, 19 420 citoyens demandent à l’Etat de respecter l'avis du Conseil National de Protection de la Nature.
Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie, en l'expression de ma haute considération, et en la sincérité de mon engagement envers une Nature qui est indissociable du bien commun.
Matthieu STELVIO
Défenseur et initiateur de la pétition Stop à l’abattage des bouquetins du Bargy.
1) "Coulommiers Écologie" (association fondée en 1982) demande à tous ceux qui le pourront de signer la pétition lancée pour la sauvegarde des bouquetins du Bargy, près de 45 000 personnes ont signé, nous devons atteindre les 50 000 signataires !
La pétition sera remise au Préfet de Haute Savoie et à la ministre de l'Écologie.
Pour signer la pétition, cliquez ici.
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