jeudi 23 février 2012

Fukushima : Silence on coule...

L'Association pour la Protection contre les Rayonnements Ionisants (APRI) vient de  difuser une information concernant la décision de la société TEPCO de bétonner le fond de la mer  se trouvant à proximité de Fukushima et ceci sur 73 000 mètres carrés et une épaisseur de 60 centimètres...?

Le but est d'empêcher la propagation de la radioactivité...il est bientôt temps...et puis la dernière visite d'Eric Besson à Fukushima était de nature à nous rassurer...le nucléaire est une énergie propre, et ses déchets ( propres tout autant) ne seront pris en compte que pour les générations futures...l'avenir est aux présents laissés...l'ennui c'est que nos anciens nous avaient laissé eux un monde encore plus propre...au sens propre...comme au sens figuré.
C'est une petite bombe que cette information. Quoiqu'il en soit la santé des populations passe au second plan, malgré les craintes de certains scientifiques qui estiment que la contamination radioactive pourrait atteindre d'autres zones océaniques (ce qui m'apparaît être une évidence point besoin d'expert en la matière...).
On y reviendra.

samedi 18 février 2012

Petits propos sur le "Grenelle de l'environnement "...

Le Grenelle de l’environnement de Borloo et Kosciusko-Morizet  ne s'est pas intéressé à la pollution des avions par contre la pollution des automobiles ne leur a pas échappé, ainsi  ils ont envisagé de financer les compagnies privées concessionnaires des autoroutes pour améliorer la fluidité du trafic aux péages...

Les voitures étant  obligées de freiner aux péages elles polluent beaucoup selon eux, bien évidemment, de fait l’idée est  de remplacer les opératrices par des systèmes automatiques qui favoriseront la fluidité du trafic.
L’Etat règlera la note de la « modernisation », c'est une "vision de l’écologie"  qui permet aux sociétés privées de licencier leur personnel qui se retouvera ainsi au chômage et payé par qui ?...


Bref on ne sait plus quoi inventer sous le couvert de l'écologie  pour aider les actionnaires , c'est à la fois délirant et écoeurant.

mercredi 8 février 2012

Franca Maï est partie...

Je suis partie aujourd'hui...

"13H18, un mercredi 8 février 2012
Je suis partie aujourd’hui. J’ai rejoins le soleil qui brille et la lune ricanante.
Sachez que je vous protège de leurs clartés lumineuses :)
Je vous aime...
Fuck la mort"




Franca MAÏ, 1/4 vietnamienne, est née à Paris et a puisé sa source d’inspiration face aux vagues argentées de la côte de Nacre.
Elle habitait à Vernouillet (près de Dreux) en Normandie.

Tour à tour Vampire dans un film de Jean Rollin "Fascination", Terroriste dans un film de Dominique Chaussois "Le moustachu" ou Escort Girl dans un film de Renan Chiraux "Première génération", Franca MAÏ a également produit, écrit et réalisé des films alternatifs pour résister à l’atonie ambiante du politiquement correct, diffusés dans des lieux insolites : duramen, cimetières, souterrains, etc...

Passionnée de Musicalité, elle a beaucoup cherché à fusionner l’image et le son pour un langage intuitif. Elle a travaillé certaines séquences de son premier long-métrage "MARIE-MAD".
Elle est également la réalisatrice de l’An de mes II, court-métrage de 13 minutes traitant du rapport entre une victime et son bourreau.

Aujourd’hui, son site vous invite à un chemin initiatique parsemé de fleurs, d’orties, de tumulus et de grains à la tête.

 Décembre 2004 Co-fondatrice du Webzine sans Barbelés : e-torpedo.net

 Auteur de "Momo qui kills", paru au Cherche-midi le 26 août 2002 et chez Pocket "Nouvelles voix" avril 2004.

 "Jean-Pôl & la môme caoutchouc" paru au cherche-midi le 27 août 2003.

 "Speedy Mata" paru au cherche-midi le 6 Janvier 2005.

 "La passion de la victime" recueil collectif paru aux éditions Que 2003.

 Humanimal 1 recueil collectif humanitaire paru aux éditions Archipel 93 année 2003.

 Humanimal II recueil collectif humanitaire paru aux éditions Archipel 93 année 2004.





http://francamai.net/

dimanche 22 janvier 2012

Montreuil : Hold-up sur la politique sociale

"Coulommiers Ecologie" ne saurait accepter que l'ancienne secrétaire du parti "Les Verts", aujourd'hui maire de la ville de Montreuil-sous-Bois ait une attitude vis à vis des agents territoriaux très polémique.

Nous reproduisons ci-dessous l'intégralité du communiqué diffusé par le syndicat  des territoriaux de la Ville de Montreuil :

Dominique Voynet décide d’enterrer les œuvres sociales du personnel communal
Des méthodes autoritaires.

Cette fois, la Maire, Dominique Voynet, a décidé de ne plus du tou s’embarrasser avec le dialogue social et a chaussé ses gros sabots.
Alors que lundi dernier, les représentants syndicaux rencontraient l’adjointe au personnel pour discuter de l’avenir de la politique sociale, la maire a prouvé qu’elle se foutait de nos propositions. En effet, avant même que cette réunion ne se termine et alors même que nous étions en train de débattre avec son adjointe, Dominique Voynet adressait un message à tout le personnel pour lui annoncer ses décisions en matière de politique sociale. Après avoir sali le COS et le personnel dans la presse, la mascarade continue. Le dialogue social version Dominique Voynet est une honte qui n’est pas sans rappeler celui de certaines grosses multinationales sans vergogne. Entre paternalisme et mépris des organisations syndicales, ces méthodes inacceptables ont de forts relents patronaux dignes des romans de Zola !

Le social ? La Maire s’en moque.

Seuls 13 % des agents bénéficient de l’aide à la famille accordée par la municipalité, ce qui représente environ 55.000 €, soit 0,03 % du budget de la Ville ! Et pourtant, nous pourrions être beaucoup plus. Aides aux centres de loisirs, colonies, classes de découvertes, centres de vacances et maisons familiales… autant d’aides à la famille prévues par la loi qui devraient être le coeur de l’action sociale d’une municipalité. En décidant de ne pas diffuser la brochure récapitulant toutes les prestations d’aides sociales auxquelles ont droit les agents, et en ne se contentant que d’une seule assistante sociale pour 2800 agents, la volonté politique de Dominique Voynet est claire : maintenir les agents dans l’ignorance de leurs droits. Il n’y a pas de petites économies…

Nous ne serons pas les dindons de la farce !

La maire fidèle à sa volonté de ne pas dépenser pour le personnel, ne mettra pas 1 euro de plus pour financer la politique sociale. L’augmentation de 20 % annoncée par la Maire est bidon. Pire, le budget risque même d’être en baisse. Pour arriver au chiffre annoncé de 3 millions d’euros, une nouvelle fois, la maire tripatouille allégrement les chiffres. Ainsi, pour faire monter l’ardoise, Dominique Voynet décrète que les primes de transport et d’installation relèvent de l’action sociale alors qu’elles lui sont imposées par la loi. Incroyable ! Ce vulgaire tour de passe-passe tente de faire passer des obligations incombant à l’employeur pour des décisions sociales volontaristes. Mais pour Dominique Voynet, peu importe, la manip lui permet de gonfler artificiellement sa ligne budgétaire de 800 000 € ! A ce rythme-là, en 2013, Dominique Voynet nous dira que les heures supplémentaires sont de l’action sociale.

Manger va nous coûter plus cher.

Oser parler d’un gain de 60 € est un mensonge. Pire, c’est une honte ! Avec l’action sociale à la sauce Voynet, le personnel va même dépenser plus pour se nourrir. Désormais pour un repas complet le midi, chaque agent déboursera au moins 1300 € par an. En effet, la participation de la municipalité au repas des agents va diminuer d’au moins 65 % avec seulement 3 € de subvention par jour au lieu de 6,66 € pour la grande majorité d’entre nous. Ne pas mettre en place des solutions de restauration collective autres que Monoprix (hôpital intercommunal, restaurants d’entreprises et de collectivités…), cela s’appelle simplement de la résignation politique !

L’enterrement programmé du COS. 

  Pour financer ses maigres promesses et maquiller ses renoncements, la maire opère un véritable rapt des oeuvres sociales du personnel communal et de ses retraités. En imposant une baisse de plus de 50 % du budget du COS, Dominique Voynet met ainsi la main sur plus de 700.000 € ! Avec cette décision antisociale, les activités du COS cesseront. Face à cette méthodique remise en cause de nos acquis sociaux, une seule solution : la mobilisation de tous.

Organisons la lutte ouverte à tous les agents communaux Mardi 24 janvier de 10 heures à 12 heures à la Bourse du travail de Montreuil.

Communiqué du 19 janvier 2012

lundi 9 janvier 2012

Signez la Charte pour un monde libre

En cette année, 2012, nos libertés individuelles, l'environnement et la biodiversité ont été gravement mis en péril par notre mauvaise gestion des ressources mondiales.

Une charte propose dix principes fondamentaux sur lesquels fonder une toute nouvelle société mondiale reposant sur l'équité, le bon sens et la survie. S'ils sont respectés, ces principes réaliseront dans une juste mesure l'égalité entre les hommes, réduiront la souffrance et l'injustice, créeront une société collaborative encourageant le progrès et la technologie, tout en garantissant un monde sain, diversifié et durable pour l'ensemble des espèces.

Si vous êtes d'accord, enregistrez votre soutien en devenant signataire et en partageant ce site internet et ses idéaux avec vos amis. Ce n'est que grâce au soutien populaire que nous pourrons mettre en oeuvre les changements désormais nécessaires pour pérenniser la vie sur Terre à long terme.

Pour "Coulommiers Ecologie" cette Charte a au moins le mérite de poser la première pierre d'un monde libre, sans hypocrisie et surtout un monde écologique où l'argent ne mène plus les hommes, où ce qui est fait l'est dans un esprit de fraternité.

C'est déjà beaucoup même si nous frolons l'utopie connaissant les mauvais coups portés par "l'homme" à l'humanité. La cupidité, l'opportunisme politique et ses magouilles (on le voit très nettement chez les écopolitiques ) vont à l'encontre de toute raison, la terre est bien malade, mais les excès, les exploitations abusives des forêts, des océans (etc)  font que tout se paiera.










Pour signer la Charte pour un monde libre

jeudi 15 décembre 2011

"La Via Campesina" :une vidéo à voir et faire connaître



Le mouvement paysan international La Via Campesina annonce le lancement d’une nouvelle vidéo présentant sa lutte pour une agriculture paysanne et pour la souveraineté alimentaire partout dans le monde.

Regardez ce film de 20 minutes et montrez le à vos voisiness et voisins, amies et amis, communauté locale, organisation, dans un centre culturel, lors d’un festival, d’une manifestation... Vous pouvez organiser une séance de cinéma suivie d’une discussion à laquelle vous pouvez inviter des paysans et paysannes de chez vous ou d’ailleurs, des autorités locales et toute personne intéressée.



Vous pouvez voir et télécharger le film ici  (soyez patient si vous avez une connection lente !) Annoncez la présentation du film sur notre nouveau [forum http://video.viacampesina.org/forum/](quelle que soit la langue utilisée). Et publiez ici vos commentaires et un petit rapport des discussions qu’ont entraîné le film.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Boaventura Monjane par courriel.

mercredi 7 décembre 2011

10 décembre 2011 : 14ème Journée Internationale pour les Droits des Animaux (JIDA)


De nombreuses actions de sensibilisation aux droits des animaux en France et à travers le monde
Dans le cadre de la 14ème édition de la Journée Internationale pour les Droits des Animaux (JIDA), journée anniversaire de la ratification de la Déclaration des Droits de l'Homme, diverses actions de sensibilisation sont organisées en France autour du 10 décembre 2011 pour promouvoir la reconnaissance des droits fondamentaux des animaux non humains à ne pas servir les intérêts humains.
À ce jour, une vingtaine d'actions locales, à Paris comme en région, se dérouleront alentour du et jusqu'au 10 décembre pour sensibiliser le public aux droits des animaux à n’être ni tués, ni torturés, ni maltraités, ni exploités d’aucune manière.
A travers la France, les militants mobilisés à l’occasion de cette Journée Internationale accueillent le public sur leur stand ou leur table d’information tout en distribuant massivement un tract de sensibilisation et en proposant aux passants de s’engager en signant la Déclaration Universelle des Droits des Animaux (UDAR).
À la nuit tombante, suivant les villes et notamment à Paris, des bougies seront allumées autour des stands à la mémoire des animaux, êtres reconnus comme sensibles mais qui restent considérés comme de la marchandise, du matériel ou des biens, qui sont privés des droits les plus fondamentaux à pouvoir vivre leur existence sans être exploités.
« Chaque jour, en France, plus de 7000 animaux sont utilisés, suppliciés et tués dans les laboratoires d’expérimentation publics et privés. Rien qu’en France, plus de 3 millions d’animaux sont chaque jour reproduits, élevés, brutalisés et sacrifiés pour la consommation de produits d'origine animale. Ainsi, chaque semaine, dans le monde, plus d'un MILLIARD d'animaux sont exploités, maltraités et tués pour devenir de la viande, dont ceux en fin de "parcours de production" qui ont servi à produire du lait, des oeufs et autres produits d'origine animale. Chaque seconde, à travers la planète, plus d'un animal meurt pour l’industrie de la fourrure. Réduits à l’état de marchandise, ils n’ont strictement aucun droit fondamental », déclare un porte-parole d’International Campaigns, collectif pour les droits des animaux qui coordonne et relaie cette Journée Internationale en France depuis décembre 2004.
A propos de la Journée Internationale pour les Droits des Animaux
Initiée par l’organisation britannique Uncaged Campaigns, la campagne « Journée Internationale pour les Droits des Animaux » (International Animal Rights Day – IARD) est destinée à promouvoir au moyen d'une véritable Déclaration Universelle des Droits des Animaux (Universal Declaration of Animal Rights - UDAR) les droits fondamentaux de tous les animaux au respect et à la vie.
Chaque année, des dizaines d’actions de sensibilisation aux droits des animaux sont organisées à travers le monde le 10 décembre. Pour consulter une liste des actions menées en France en décembre 2010, cliquez ici.
Pourquoi des droits aux animaux ?

Les animaux ne sont ni de la marchandise ni du matériel
À l’heure où, entre autres :
  • le nombre d'animaux reproduits, élevés, incarcérés, transportés et assassinés pour la consommation humaine rien qu'en France (source France Agrimer) dépasse le milliard d'individus animaux sensibles ("Consommation de viande et abattages soutenus"),
  • en France, un individu végétarien et plus encore un vegan/végétalien ne peut désormais plus légalement manger dans un établissement de restauration collective en raison d'un décret proalimentation carnée et lactée passé à la rentrée 2011,
  • le nombre d’animaux tourmentés et sacrifiés dans les laboratoires de "recherche" et de tests européens, dont en France, ne cesse d’augmenter,
  • l’échéance de mars 2013 de la Directive Cosmétique concernant l’utilisation des animaux est remise en cause,
  • les publicités pour le foie gras et la fourrure battent leur plein et masquent savamment la souffrance intense et révoltante des animaux à plumes et à poils servant à la « production » des mets et vêtements,
  • se multiplient les publicités qui détournent et donnent un côté humoristique à l'exploitation animale (publicité d'opérateurs mobiles notamment) ou des jeux vidéo qui méprisent les animaux ("Les lapins crétins"),
il est grand temps pour nous d’évoluer en reconnaissant que nous ne sommes pas les seuls êtres à trouver un intérêt à vivre. Il est urgent que les humains respectent les intérêts des animaux et leur reconnaissent le droit de ne plus être assimilés à des biens, de la marchandise ou de la propriété.
Après des siècles d'esclavage, les discriminations entre les êtres humains sont aujourd'hui condamnables et condamnées car les droits fondamentaux de ces derniers ont été énoncés et doivent, en théorie, être respectés, notamment le droit de ne pas être considérés comme une « propriété », ce qui leur permet d’exister en tant qu’individus humains.
Ce même droit, nous devons le revendiquer pour les animaux afin que cessent l’utilisation et l’exploitation sans scrupules de centaines de milliards d’êtres sensibles et conscients chaque année à travers le monde. Afin que les animaux cessent d’être considérés comme une source de profit, avec tout ce que cela comporte comme misères, détresses et souffrances. Humains ou animaux, nous sommes tous des êtres sensibles et avons le même intérêt à vivre, dans le respect de ce que nous sommes : des individus et des personnes.
Ainsi, dans tous les domaines, on parle de l’animal comme d’un outil, d’un objet, d’une marchandise que l’on fabrique au service du profit et de l’économie de l’homme. Partout, on tire parti des animaux pour « satisfaire rapidement aux besoins du marché », en veillant à fabriquer des « sujets supérieurs », c'est-à-dire génétiquement trafiqués pour les besoins d’une science et d’industriels qui s’appuient sur un modèle hautement cruel et erroné (l’animal) ou « à grand rendement » qui produisent de la viande, du lait et autres « sous-produits » d’origine animale à moindre coût.

Contacts International Campaigns :
06 86 54 89 56 - info[at]journee-internationale-droits-animaux.org